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Combien coute aux sévriens l'immobilisme et les tergiversations notamment sur le projet centre-ville  ?

1 - Le coût des études

Trop nombreuses, sur 4 projets successifs, avec des cabinets de conseil différents à chaque foiscomme par exemple (liste no exhaustive) :

Le sévrien de novembre 2017

Le 8 mars*, vous avez découvert les scénarios d’aménagement explorés par l’agence Cobe (architectes-urbanistes) qui accompagne la ville dans la définition de son projet urbain. 

Le sévrien de janvier 2020

Par ailleurs, à la suite des études préalables qui ont abouti à la consultation de 2018, diverses études techniques (sol, portance, structure, eau stationnement...) ont été confiées au groupement Citallios - Croix Marie Bourdon architectes associés- (...) afin d’approfondir le scénario envisagé

De 2015 à 2020, c'est à dire sur l'ancien projet, les frais d'études sur le seul "centre-ville" s'élèvent à plus de 183 Keuros pour des projets qui ne seront pas retenus !

Concertation coeur de ville de sèvres avec GPSO 2021

Etude de trafic : Val de Seine aménagement / Inddigo / CDvia 2022

Etudes sur l'extension du parking Saint Romain : Geolia 2021/2022

Etude stratégie foncière : Val de Seine aménagement / Systra février 2023

Note d'enjeux et d'orientation  :  Cabinet BASE aout 2023

Lettre d'information # 2 projet coeur de Sèvres- Dec 2024

Il font le projet avec nous (cabinet Ville ouverte)

Lettre d'information # 5 projet coeur de Sèvres - Oct 2025

Il font le projet avec nous (Cabinet Intencité)

2 - Le coût des communications

  • Déjà 5 lettres d’informations éditée par la Ville de Sèvres (cout des brochures et cout de conception-rédaction par l’agence de communication Epiceum

  • Le site Internet du projet en cours d'élaboration annoncé dans la lettre d'information #3 de mars 2025 (pas encore opérationnel à fin décembre 2025 : coeurdesevres.fr)

  • Le cout des multiples concertations depuis 2017 mobilisant les cabinets de conseil successifs

3 - Le cout croissant de la construction

A force d'attendre, le coût de la construction s'est envolé depuis 2015.​​​ Même si cet indice a baissé depuis un pic de 2024, il a augmenté de 25 % depuis 2014 et de plus de 15 % depuis 2020 !

4 - Le manque à gagner lié à l'inaction

4.1 A force d'attendre, des locaux vides et inexploités, comme par exemple

 

 

 

4.2 Les commerçants sont tous pénalisés par cette inaction et le manque d'attractivité qui en découle. Nombreux d'entre eux ont déjà jeté l'éponge. 

  • Les commerçants actuels souffrent d'un déficit d'attractivité et de la baisse de la fréquentation en centre-ville.

  • Les commerçants qui voudraient s'implanter sont dans une expectative durable et attendent de la visibilité sur le projet et ses conséquences en termes de travaux ou de circulation

 

Conclusions

En étant incapable en 12 ans de faire avancer plusieurs projets dont celui du centre-ville et en faisant preuve d'un grand amateurisme, la mairie actuelle a mis la ville en difficulté.

La mairie clame qu'elle a une saine gestion des finances publiques. C'est loin d'être le cas ! Avec une vision comptable et étriquée de la dépense et de l'investissement, la mairie n'a jamais su investir dans l'avenir.

Non seulement nous voulons maintenant aller vite sur ce projet centre-ville avec des idées claires, mais nous voulons aussi investir de manière raisonnée pour l'avenir  : soit apporter une plus-value de services aux sévriens soit générer les revenus de demain sur la base d'un calcul transparent de retour sur investissement.

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Pourquoi laisser vide le rez-de-chaussée du centre administratif ?

Exemple : Les anciens locaux de la CPAM : 488 M2  rachetés en 2020 (747 k€)

Ils auraient pu soient être loués ou utilisés pour des services aux sévriens (salle de sport, espace jeunes ...)

A 200 euros le m2 annuel (loyer faible) , la location  aurait permis de rapporter 100 keuros par an soit au total 500 keuros sur 5 ans !

  • le rez-de-chaussée du centre administratif, propriété de la mairie

  • le café de la mairie, qui a été durablement fermé et qui a conduit les jeunes à déserter la ville

  • Les locaux de l'ancien Carrefour bio et l'ancien Crédit du Nord sur la place du 11 novembre durablement vides

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